Alejandra Pizarnik Correspondance avec Léon Ostrov 1955-1966

Livre ÉPUISÉ

Parce qu’elle portait sur ses frêles épaules, le poids de la shoa qui avait déraciné ou anéanti les siens, Alejandra Pizarnik a cherché désespérément son salut dans la poésie, la psychanalyse, l’alcool, les amours sans amours, les amours impossibles et l’amitié de Léon Ostrov son premier analyste. Arrivée à  Paris au début des années 60, elle tente de trouver une place dans l’existence mais se heurte sans cesse aux choses de la vie ordinaire qui l’écrasent. Alors elle écrit à Léon Ostrov, elle lui raconte dans des lettres émouvantes, souvent ironiques toujours fortes, ses désarrois, ses espoirs, sa peur, ses rencontres – Beauvoir, Duras…- , son angoisse, ses folies, ses errances.

Comme les tableaux de Soulages, les lettres d’Alejandra Pizarnik explorent toutes les nuances du noir: celui, mat, du mal de vivre et celui brillant, féroce de son humour désespéré.